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La capacité à scanner une pièce 3D permet de répondre à une multitude de besoins métiers. En ingénierie, on l’utilise pour de la rétro-conception, en modélisant une pièce mécanique difficile à reproduire sans plan d’origine. En production, le scan sert à comparer la pièce finale au modèle théorique, et à ajuster les tolérances. En SAV, il facilite la reproduction de pièces obsolètes.
Dans les métiers de l’artisanat, de la joaillerie ou du design, la numérisation 3D offre la possibilité de créer des modèles personnalisés à partir d’un objet réel, puis de les adapter ou de les combiner dans un logiciel de modélisation. Dans le domaine médical, elle est également utilisée pour modéliser des prothèses, orthèses ou implants sur mesure.
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Tout dépend du format, de la texture et du niveau de détail de la pièce à scanner. Pour des objets techniques de petite ou moyenne taille, un scanner 3D de bureau est souvent le plus adapté. Il offre une grande stabilité, un éclairage maîtrisé, et une résolution idéale pour capturer les moindres détails.
Si vous devez scanner une pièce directement sur site, un scanner 3D portable est plus pratique. Il s’adapte aux environnements variés, peut être utilisé sur des équipements installés, et permet de numériser des pièces volumineuses ou inaccessibles avec un scanner fixe.
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Le processus de numérisation se déroule en plusieurs étapes simples mais essentielles.
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La qualité du rendu dépend en grande partie du type de scanner utilisé. Pour scanner une pièce 3D avec un haut niveau de détail, privilégiez un appareil offrant une résolution fine (de l’ordre de 0,1 mm ou moins) et un bon alignement automatique des vues.
Vérifiez également la compatibilité avec vos logiciels de CAO ou de conception. Certains scanners intègrent des outils puissants pour retravailler la géométrie, générer automatiquement des surfaces ou identifier des défauts. D’autres se limitent à la capture brute, mais peuvent s’intégrer dans un workflow déjà bien établi.
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L’un des plus grands avantages à scanner une pièce 3D, c’est le gain de temps sur la création de modèles. Plutôt que de repartir de zéro, vous vous appuyez sur une géométrie réelle, déjà optimisée pour l’impression ou la fabrication.
Dans les bureaux d’étude, cela permet d’accélérer la phase de conception ou de modification. Dans l’artisanat ou la création artistique, cela libère du temps pour la finition ou le stylisme. Et dans le domaine médical, cela garantit une adaptation précise aux particularités anatomiques du patient.
Cette technologie d’impression 3D est largement utilisée pour le prototypage industriel. C’est grâce à sa rapidité d’exécution que la SLA est choisie en priorité pour cela, en comparaison avec d’autres types d’impression 3D.
En obtenant rapidement un prototype, les avancées et les tests sur le modèle peuvent se faire plus vite. Les versions se succèdent jusqu’à l’obtention de la version finale qui sera utilisée par la suite.
Ce type d’application ne nécessite pas une imprimante industrielle. Les versions professionnelles de bureau conviennent tout à fait pour cela. Elles sont d’ailleurs moins onéreuses. Ce sont des appareils qui procèdent à l’impression 3D à l’envers, c’est-à-dire de bas en haut. Pour ce type d’emploi, il n’y a pas besoin de post-traitement. La vision globale et le fonctionnement de l’objet usiné suffisent pour pouvoir procéder aux ajustements nécessaires.
Par ailleurs, comme les matériaux employés peuvent comporter des différences en terme de propriété (souplesse, transparence, couleurs, etc.). Il est possible de réaliser des prototypes fonctionnels. Cette utilisation sera largement valorisée dans le secteur médical et celui de la joaillerie. En effet, à moindre coût, il devient possible de réaliser des moules sur-mesure. Du fait de la haute résolution, il n’y a pas vraiment de limite en terme de détails. Ainsi, l’impression par SLA peut répondre à toute sorte de demandes de clients pour l’usinage de modèles de bijoux avec un niveau élevé de détails. Du côté du secteur médical et notamment dentaire, cela permet de réaliser rapidement, aisément et à coûts réduits des bridges par exemple parfaitement adaptés à la mâchoire du patient. En effet, pour l’impression 3D, la machine récupère les coordonnées directement à partir des imageries médicales.
Néanmoins, pour obtenir un résultat plus solide, il sera nécessaire de réaliser un post-traitement. Après la production, il faudra placer le résultat obtenu dans une chambre à UV. En effet, les matériaux utilisés sont sensibles à la durée d’exposition aux UV. Ainsi, en prolongeant le processus, la photopolymérisation va se poursuivre jusqu’à stabiliser les chaînes de molécules. Le résultat obtenu après le post-traitement sera alors beaucoup plus solide et résistant dans le temps.
De plus, l’impression 3D par SLA offre une grande liberté de conception. La création d’un résultat transparent est tout à fait envisageable. De même, des prototypes contenant des canaux pourront être employés pour ceux à quoi ils étaient destinés, car les canaux seront vidés facilement. C’est la seule technique d’impression 3D qui permet cela. Ainsi, l’impression 3D permet de réaliser aussi bien des objets uniques, le plus souvent sur-mesure, en petites quantités, que des objets fonctionnels destinés à être usinés à grandes quantités pour la grande consommation.
Le principal atout de l’impression 3D par SLA est sa précision. En effet, le laser UV utilisé permet d’obtenir un niveau de détail l’ordre de 140 microns. De plus, l’épaisseur de chaque strate imprimée a un impact sur l’aspect de la surface. Avec la SLA, l’épaisseur se situe entre 25 et 100 microns, ce qui est extrêmement mince. Le rendu est donc très lisse et sans aspérité. Cet aspect visuel est renforcé par le fait que la photopolymérisation se poursuit lors de l’impression, ainsi les chaînes de molécules se forment aussi bien sur l’axe des X que celui des Y.
La rapidité d’exécution est également un des atouts de l’impression par SLA. Dans l’ingénierie, le temps est précieux. Un petit détail peut changer énormément sur le résultat final. Ainsi, en procédant à des versions successives dans de faibles délais, les ingénieurs gagnent du temps et donc de l’argent. De plus, il est possible non seulement d’imprimer des exemplaires rapidement, mais il est en plus possible de les assembler entre eux sans perdre de temps.
Le niveau de reproductibilité est également à mettre en avant pour cette technologie. Cela permet notamment de répondre à des exigences de précision pour des utilisations dentaires. Cela concerne également la haute joaillerie avec la production d’exemplaires uniques et particulièrement complexe. Les résultats obtenus en 3D sont parfaitement fidèles à la version numérique. Cela est dû à la nature même de cette technique. En effet, c’est la lumière et non la chaleur qui provoque cette réaction chimique. Malgré l’utilisation de plastique, il n’y a donc aucun risque de rétractation ou de dilatation. Associé à un degré d’exactitude extrême, la reproductibilité est au rendez-vous impression après impression.